Blood on the Seine …

At five months of the end of the war in Algeria, October 17, 1961, Paris was the site of one of the largest massacres of the common people in contemporary history of Western Europe. That day, tens of thousands of Algerians demonstrating peacefully against the curfew that targets since October 5 and repression organized by the Seine prefect of police, Maurice Papon representative of the French state. The police response will be terrible. Dozens of Algerians, perhaps between 150 and 200, are executed. Some bodies are found in the Seine. For decades, the memory of this major episode in the war of Algeria will be obscured. Lire la suite

Du sang sur la Seine…

A cinq mois de la fin de la guerre d’Algérie, le 17 octobre 1961, Paris a été le lieu d’un des plus grands massacres de gens du peuple de l’histoire contemporaine de l’Europe occidentale. Ce jour-là, des dizaines de milliers d’Algériens manifestent pacifiquement contre le couvre-feu qui les vise depuis le 5 octobre et la répression organisée par le préfet de police de la Seine, Maurice Papon représentant de l’état Français. La réponse policière sera terrible. Des dizaines d’Algériens, peut-être entre 150 et 200, sont exécutés. Certains corps sont retrouvés dans la Seine. Pendant plusieurs décennies, la mémoire de ce épisode majeur de la guerre d’Algérie sera occultée. 
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« Algerian resistant skulls » in the Museum of Man in Paris …

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A four-month siege

In 1847, after the surrender of Abd-el-Kader, the French soldiers believe this is the end of fighting in Algeria after over ten years of a war of conquest of unprecedented savagery. But while the danger was mainly in the west, it reappears east early 1849 in southern Constantine, near Biskra, where Sheikh Bouziane takes over the resistance. After the clashes, he is hiding in the « oasis » of Zaatcha, a real fortified city where, besides entrenched combatants, live hundreds of people of all generations. Lire la suite

«Les crânes de résistants algériens » au Musée de l’homme à Paris…

Un siège de quatre mois

En 1847, après la reddition d’Abd-el- Kader, les militaires français croient que c’en est fini des combats en Algerie après plus de dix ans d’une guerre de conquête d’une sauvagerie inouïe. Mais, alors que le danger était surtout à l’ouest, il réapparaît à l’est début 1849, dans le Sud-Constantinois, près de Biskra, où le cheikh Bouziane reprend le flambeau de la résistance. Après des affrontements, il se retranche dans l’« oasis » de Zaâtcha, une véritable cité fortifiée où, outre des combattants retranchés, vivent des centaines d’habitants, toutes générations confondues. Lire la suite

La France assassine 164 civils en Syrie en représailles pour Nice

Selon TeleSur :

Le diplomate syrien Bashar Jaafari a dénoncé le fait que le président français François Hollande ait voulu se venger pour Nice et ait tué des innocents en Syrie.

Le représentant permanent de la Syrie devant l’ONU, Bashar Jaafari, a révélé ce lundi que l’attaque aérienne de la France du 19 juillet dernier sur le village de Tokhar, Manbij, au nord de la Syrie, a été une vengeance pour l’attentat de Nice, alors que celui-ci a pourtant été revendiqué par le Daesh. Lire la suite

La communauté musulmane cible de la haine et des idiots…

France : « La communauté musulmane est prise en otage »En France, le choc a vite laissé place à la colère, parfois mal-dirigée. Dans la région, déjà marquée à droite et même extrême-droite, Autant de manifestations de la colère qui a gagné les Français et de la haine qui s’instille dans les esprits.Plusieurs vidéos sont apparues sur les réseaux sociaux, montrant de vives altercations à caractère raciste et islamophobe à Nice. Lire la suite

PARADOXES…

  • En 1830, selon Bruno Etienne, le taux de lettrés en arabe chez les algériens était plus élevé que chez les hordes des envahisseurs  en français.
  • Dans les années 50-60 du siècle dernier, 95%,  des quelques sept millions d’algériens étaient : et des montagnards, et des analphabètes, et des illettrés (ne sachant ni lire ni écrire) dans aucune langue,  et des misérables recouverts de haillons et  sous alimentés.Telle était le couronnement de  l’œuvre la plus élaborée et la plus manifeste de 130 années d’une massive présence coloniale française dite : «Civilisatrice. »

 

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